Hisorique :
Cette race une des plus anciennes domestiquées et montées par l'homme, comme en témoignent des peintures rupestres montrant des chevaux proches de l'Andalou qui vivaient dans la péninsule ibérique 5000 ans avant notre ère.
La lignée des Andalous remonte au poney Sorraia, qui existe toujours en Espagne, et au Barbe, originaire d'Afrique du Nord ; elle est mêlée d'apports de souches Arabes et orientales. Elle évolua en Andalousie à l'époque de l'occupation maure au 8è siècle. Il en résulta des chevaux au port de tête élevé et fier, allure relevées inhabituelles.
Chevaux de guerre très prisés, ils possédaient toutes les qualités nécéssaires pour bien se comporter au combat (le cheval du Cid, Babieca, était un Andalou). Plus tard au 16è siècle, les conquistadors les introduisirent en amérique, aussi sont-ils à l'origine de oute les races américaines.
Le sang Espagnol est visible dans 80% des races modernes. Il a particulièrement influencé le Connemara Irlandais, le Lipizzan Autrichien, le Bai de Cleveland et le Cob Gallois en Grande-Bretagne et se retrouve aussi dans des races américaines qui descendent en ligne directe du Lusitanien, du Catujano (variante de l'Andalou) et de l'Alter-réal.
Pourtant cette popularité ne fut pas éternelle, et au 18èsiècle, la silhouette robuste mais lourde de l'Andalou n'était plus en vogue, la mode étant à des animaux plus légers et élancés, adaptés à la course et à la chasse. La race souffrit énormément et failli disparaître des suites d'une maladie et d'une famine. Seules quelques bêtes survécurent dans les monastères chartreux de Castello, Jerez et Séville, où l'élevage sélectif des meilleurs animaux se poursuivit.
Les Andalous d'aujourd'hui descandent de ces derniers, les plus purs et les plus beaux ayant toujours le nom de Caballos Cartujanos. Leur grande rareté força le gouvernement Espagnol à geler leur exportation durant plus de cent ans, mais l'interdiction fut levée dans les années 1960,et on les admire aujourd'hui dans le monde entier.
L'Andalou est actuellement utilisé dans les corridas et les spectacles équestres, merveilleusement servi par sa puissance et son agilité grâce auxquelles il se joue des figures les plus compexes. Il excelle en dressage de haute école et se prête aussi bien à toute les montes et l'attelage. Il est également souvent présenté en main.